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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 09:13




Perle de rêve

 

 

 

Une perle de rêve

Dans une bulle de douceur,

Grandit doucement

Dans le ventre de maman.

 

Le rêve s’éveille

De sa bulle en douceur,

Et crie vaillamment

Sur le ventre de maman.

 

Depuis,

 

Pour les matins chagrins

C’est doudou lapin

Aux creux de ses mains

 

Et les pleures cesseront

Si doudou papillon

Caresse son menton.

 

Son compagnon

Doudou mouton.

Connaît la chanson…

 

Enfin la nuit

C’est doudou souris

Qui vient dans son lit.

 

 

 

© Sonia
Le 18 novembre 2009

Dédié à ma fille Maëlys





Le fond utilisé pour mon montage est gentillement autorisé par Pierre-Yves St-Onge son créateur.

Site : http://www.reverlalumiere.com/blog/










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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 07:19

Photo de mon fils Pierre (qui a inspiré mon poème).


Dans chaque strophe se cache un trésor, à vous de découvrir lequel.

Qui sera le plus rapide pour me donner la liste des 5 trésors de dame nature ???

REPONSE : ICI  

 

Les pierres rient

 

 

 

Dame nature offre des trésors

De faune et de flore.

Un monde ou les pierres rient,

Sous les regards conquis.

 

Dame nature offre à celui

Dont le cœur est meurtri

Un monde ou l’eau pâle

Sur les versants dévale.

 

Des larmes de montagne

Qui coulent vers les campagnes

Sans bruit, quand l’ouie dort

Juste avant l’aurore.

 

Dame nature offre à celui

Dont le cœur sourit

Un bonheur qui aime, rôde

Dans les herbes chaudes.

 

Des prés multicolores,

Où fleurissent boutons d’or,

Sous l'oeil des abeilles,

Et la caresse du soleil.

 

Dame nature,

 

Précieux coffre fort

Pour un délicieux trésor,

Réconforte les âmes en peine

Renforce les âmes sereines.

 

 

 

© Sonia 

Le 2 novembre 2009

Dédié à tous les amoureux de la nature




 

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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 10:50




1 - Les pierres rient   ----------  Les pierreries

2 - L'eau pâle  ------------------  L'opale

3 - L'ouie d'or  ---------------  Louis d'or

4 - Aime, rôde  -------------  L'émeraude

5 - Bouton d' or ------------------------  L'OR













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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 15:21


Nous allons aborder quelques définitions afin d’apprendre à déterminer les différentes espèces de fleurs.

Le but de cet article étant de vous apporter quelques connaissances supplémentaires afin de ne pas confondre certaines plantes trop ressemblantes à première vue.

Commençons si vous le voulez bien par la fleur elle-même, nous aborderons les feuilles dans un second temps :

fleur-pommier--Medium-.jpg

 

LA COROLLE Elle désigne la partie de la fleur formée par l'ensemble de ses pétales.

 

LE PETALE : Est l'un des éléments foliacés colorés, dont l’ensemble compose la corolle d'une fleur. Les pétales sont généralement différents des sépales.

Le nombre des pétales est un indicateur de la classification des plantes : on en compte généralement quatre ou cinq (le plus souvent) chez les dicotylédones, et trois (ou un multiple de trois) chez les monocotylédones.

 

LE SEPALE : C’est l'un des éléments foliacés, généralement verts, dont l’ensemble compose le calice et supporte la corolle de la fleur.

Le nombre des sépales ou leurs caractéristiques permettent de décrire le calice.

Les sépales peuvent parfois ressembler aux pétales, comme chez la tulipe. On parle alors de « tépale ».

 

LE CALICE : Enveloppe extérieure en forme de coupe, formé de sépales de couleur herbacée, de consistance plus ou moins ferme, qui renferme la corolle et les organes sexuels de la fleur et qui sert essentiellement à la protection.

La durée de vie du calice est variable. Le calice est généralement caduc, c'est-à-dire qu'il tombe au moment de l'épanouissement de la fleur. Mais il peut aussi être persistant et rester à la base du fruit (calice marcescent), voire augmenter après la fécondation (calice accrescent).

 

Le calice peut-être :

 

•          monosépale : formé d'un seul sépale,

•          disépale : formé de deux sépales ou de deux pièces distinctes,

•          pentasépale : composé de cinq sépales,

•          polysépale : possède plusieurs sépales.

•          dialysépale : possède plusieurs sépales individualisés, séparés les uns des autres.

•          gamosépale: les sépales sont soudés entre eux au-delà de la moitié de leur longueur : quand on en tire un, les autres sépales viennent aussi.

 

LE PERIANTHE : Désigne l'ensemble des enveloppes extérieures d’une fleur (comprenant le calice et la corolle, ou seulement l’un des deux).

pistil--Medium-.jpg

 

 

LE STIGMATE : Organes élémentaires reproducteurs femelles, partie supérieure élargie et collante du style, qui reçoit les grains de pollen lors de la fécondation.

 

LE STYLE : Partie mince du carpelle située au-dessus de l'ovaire et portant à son sommet les stigmates.

 

LE PISTIL : Est l’ensemble des organes femelles d'une fleur qui occupent le centre des autres organes floraux. Le pistil se compose généralement en trois parties : l’ovaire, le style et le stigmate. Il est constitué d’un ou plusieurs carpelles, libre ou soudés entre eux.

 

LE CARPELLE : Organe femelle d’une fleur, c’est le compartiment dont est constitué l'ovaire. Parfois, les carpelles sont absents et la fleur est mâle. Les fleurs unisexuées peuvent être portées sur une seule plante (bégonia) ou sur des plantes différentes (kiwi).

A sa base, le carpelle a une partie ronde, l’ovaire qui contient le ou les ovules et se transformant en fruit.

 

L’ETAMINE : Organes mâles d’une fleur, formant un cercle dans les pétales. Ils se composent généralement d'un filament (filet) et d'une anthère : l'anthère étant la partie essentielle dans laquelle est formé le pollen ou la poussière fécondante.

Parfois, les étamines sont absentes et la fleur est unisexuée femelle.

 

LE POLLEN : Poussière fécondante, de couleur jaune, renfermée dans la partie de l'étamine des fleurs qui est appelée anthère.



 

 

LE PEDONCULE : On appelle pédoncule la tige, parfois appelée queue, qui porte les fleurs, puis, après la fécondation, les fruits. Une fleur sans pédoncule, ou à pédoncule très court, est dite sessile.

 

LE RECPTACLE FLORALE : Axe très élargie, ou creusé en forme de coupe du pédoncule floral sur laquelle sont insérées les pièces florales formant dans une fleur complète, quatre verticilles superposés : le calice (sépales), la corolle (pétales), l'androcée (étamines) et le pistil ou gynécée (carpelles).

 




A suivre…

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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 08:43



Arum tacheté
Pied de veau

(Arum maculatum)




Elle croit au printemps  à l'ombre, dans les forêts humides exposés au nord, jusqu’à 1500m.

Elle se retrouve dans toute la France mais elle se fait rare en région méditerranéenne.

D’une hauteur de 20 à 50 cm, la floraison a lieu d'avril à mai.

Les feuilles en fer de flèche sont parfois tachées de brun ou de noir.

Les baies, rouges quand elles sont mûres, sont très toxiques.



L'inflorescence est un piège à mouches. La massue dégage une odeur de cadavre et attire les insectes qui glissent le long de la spathe jusqu'au fond où l'insecte trouve le nectar. Lorsque les fleurs sont pollinisées, la spathe se fane et les insectes sont libérés.

Malgré sa toxicité, la racine lorsqu'elle est épluchée et bouillie est comestible.
On en extrait une fécule dont on peut faire du pain.

 

 

Toxicité : Les baies à l'allure appétissante sont toxiques, elles renferment de de l'acide cyanhydrique. Les enfants en sont les principales victimes.
Les symptômes de l'intoxication précoce se manifestent par une douleur au niveau de la bouche, une tuméfaction de la langue, un oedème du poumon.
Dans un deuxième temps, les vomissements, diarrhées et troubles cardiaques peuvent entraîner la mort.

Les arums sont extrêmement irritants et rubéfiants. Le contact de leur suc avec les muqueuses ou les yeux est dangereux.

L’ingestion d’une partie de la plante peut provoquer un œdème de la gorge pouvant entraîner la mort par asphyxie. Mais en général, leur saveur âcre, qui met plusieurs secondes à se manifester, empêchera d’en goûter plus d’une bouchée. Par contre, les fruits, d’un beau rouge corail à maturité, sont un peu sucrés au début, et se montrent attirant pour les enfants. Or ils sont très irritants et peuvent produire des troubles digestifs, nerveux et cardiaques parfois mortels.

Tous les arums sont toxiques.

Les animaux sauvages ou domestiques n’y touchent pas.


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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 13:50


NIGRITELLE (ORCHIS)

Nigritella corneliana

 

 

Le nom Orchidée vient du grec orchis qui signifie testicule en référence à la forme des pseudobulbes de certaines orchidées terrestres des régions tempérées.

Suivant les auteurs, le nombre d'espèces botaniques dans cette famille varie de 18 000 à 30 000 sans compter les 60 000 hybrides horticoles créés depuis la mise au point de méthodes de culture efficaces.

 

Le nom latin Nigritella corneliana rend hommage à la botaniste Genevoise Cornelia Rudio qui a découvert cette fleur en 1925.

C'est la nigritelle la plus facile à identifier grâce à son inflorescence qui se décolore par la base lorsque les fleurs s'épanouissent, ce qui lui donne un aspect bicolore caractéristique. Mais comme rien n'est simple chez les orchidées, chez la variété Bourneriasii, l'inflorescence ne se décolore pas et reste uniformément rose.

Les fleurs dégagent une odeur de vanille

C’est une plante de 10 à 20cm de haut, dont la floraison s’étale de juin à juillet.

Une plante de prairies alpines, qui se rencontre surtout dans le sud de l'arc alpin.

En France elle est présente de la Chartreuse aux Alpes Maritimes, et est plus abondante au sud.


Attention, cette orchis est protégée par la Convention de Washington, 1973.






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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 14:15

L'Ail des ours ou Ail des bois

(Allium ursinum)


 

L'Ail des ours vient du celtique all : brûlant et du latin ursus : ours.

C'est une plante herbacée vivace de la famille des Alliacées.

On la trouve partout en France sauf en région Méditerranéenne et jusqu'à 1800 m d'altitude.

C'est une plante sociale qui forme de vastes colonies dans les sous-bois frais et ombragés ou le long des ruisseaux, à fleurs blanches de 20 à 50 cm de hauteur.




Lorsque son feuillage est légèrement froissé, elle dégage une forte odeur - caractéristique - d'ail.

Les feuilles apparaissent en février mars et les fleurs d'avril à juin.

La période de la récolte se termine avec les premières fleurs.

L'odeur et/ou le goût dégoûterait les herbivores de la manger.

L'ail des ours est une plante très ancienne car on a retrouvé des pollens dans des fouilles préhistoriques.

 

Principes actifs :

 

Elle est très riche en une huile essentielle sulfurée et également en vitamine C.

Elle possède du magnésium, fer, elle purifie le sang, facilite la digestion, fait baisser la tension artérielle et prévient de l'artériosclérose, elle est vermifuge et dépurative, en quelque sorte, c'est une plante bénéfique pour la santé.

 

Propriétés : Dépuratif, rubéfiant, hypotenseur, antiseptique, anthelminthique.

 

Utilisations :

 

On utilise le bulbe dans des : teintures, sirops, décoctions, jus, cataplasme de pulpe, essences.

 

Alimentation :

 

On peut manger son bulbe et ses feuilles comme légume ou condiment. Il est excellent cru dans les salades. Ses feuilles se préparent sous forme de pesto, soupe ou comme épice dans des salades, des tisanes. On peut le cuire comme des épinards, le consommer sur des tartines avec du séré, ou encore dans du yaourt nature. On en fait enfin un beurre assaisonné pour les grillades.

Il est conseillé de l'utiliser de préférence cru pour préserver la vitamine C.

Conservation de l'ail des ours: hâcher 100 grammes de feuilles avec 1 cuillérée à café de sel et 10 cl d'huile d'olive, mélanger et mettre le tout dans un petit bocal puis combler avec de l'huile, mettre au frais.

 

Thérapeutique :

 

L'ail des ours est une plante médicinale très ancienne connue des Celtes et des Germains. On en a retrouvé des restes dans des habitations du Néolithique. Depuis quelques années, elle a retrouvé une popularité du fait de sa haute teneur en vitamine C et de ses propriétés amaigrissantes.

L'essence est utilisée comme rubéfiant en cas de rhumatismes et comme désinfectant de l'atmosphère intérieure.





 

 

 

Attention : Avant floraison, l'ail des ours peut être confondu avec le muguet de mai ou le Colchique d'automne, qui sont tous deux très toxiques (et même mortel). La distinction peut facilement se faire grâce à l'odeur aillée dégagée par les feuilles froissées de l'ail des ours uniquement.

 

 

 

 

 

 




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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 19:34




LE COQ
Gallus domesticus


Symbolisme du coq 


[Dès l'Antiquité, le coq apparaît pour symboliser les Gaulois. Il devient symbole de la Gaule et des Gaulois à la suite d'un jeu de mots. En effet, Les Romains se moquaient des Gaulois car, en latin, « gallus » signifiait à la fois gaulois et coq. Ils les considéraient donc comme des oiseaux braillards et vantards, mais ne faisant pas le poids devant l'aigle romain.
Au Moyen Age, le coq gaulois est utilisé comme symbole religieux, signe d'espoir et de foi.
A la Renaissance, le coq commence à être rattaché à l'idée de Nation française.
Les rois de France vont donc adopter le coq par bravade et répondre à leurs rivaux que le coq est un oiseau courageux. Le coq est présent au Louvre et à Versailles. La période révolutionnaire va consacrer le coq comme représentation de l'identité nationale. On le voit figurer sur un écu, orné du bonnet phrygien.
En 1830, il est tellement apprécié qu'une ordonnance (30 juillet 1830) le fait apparaître sur les boutons d'habit et doit surmonter les drapeaux de la garde nationale française. La III ème République voit la grille de l'Elysée s'orner d'un coq, « la grille du coq » que l'on peut voir encore actuellement.
Lors de la 1ère Guerre mondiale, le coq est la figure de la résistance et du courage français. Il est le symbole d'une France aux origines paysannes, fière, opiniâtre, courageuse et féconde. Ce n'est pas le symbole officiel de la République mais il représente une certaine idée de la France dans l'imaginaire collectif, notamment sportif. ]
                                                                                                
                                                                           Texte de Binome Courbevoie






- Dans la symbolique occidentale le coq est associé à la vigueur, au courage, à la vaillance, à la fierté et à la prétention.


- Le coq est le symbole de la ponctualité et de la fiabilité, il annonce l'aube. Les jours de pluie, toute observation du soleil devient impossible, or le coq, quel que soit le temps qu'il fait et quelle que soit la saison de l'année, connaît toujours l'heure solaire. Le coq ne fait jamais la grasse matinée !


- Le coq est également l'emblème de la Wallonie (partie méridionale de la Belgique), zone francophone de la Belgique. Afin de se distinguer du coq gaulois qui est statique, le coq wallon lève une patte.


- Dans la symbolique du bouddhisme tibétain, le coq représente l'avidité.


- Au Japon, le coq est lié aux Toriis (un portail traditionnel japonais).


- Enfin le terme de coq a donné son nom à cocktail, mélange de boissons de diverses couleurs.






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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 13:18



Le Pin Brûlé

(Altitude 2250 mètres)


 

Durée: 2h qui varie selon le marcheur.

Dénivelé : 900 m

Balisage : Rouge et bleu

Difficulté: Facile – balade familiale dans la forêt – Difficile à la sortie de la forêt.

Forme du circuit : Linéaire

Accès :

 

De la N6 prendre la sortie Saint Martin la Porte.

Puis la D219 et passer le village de St Martin la Porte, de la Porte, de la Villette.

Continué sur la route de la Planchette.

Un parking en terre se trouvera sur votre gauche dans un virage au beau milieu d’une montée. (100m avant la cote IGN 1361m).

 

Le parcours :

 

Suivre alors le sentier qui fait de nombreux lacets dans la forêt de Beaune.

 

 

Chemin très humide sur le départ



 

Départ au frais, bien agréable en été...





L'arbre d'Alice au pays des merveilles...






.

Au détour d'un lacet, vue imprenable sur le village de BEAUNE
(Cliquez l'image pour la taille réelle)





 

Possibilité d'aller voir la vue du belvédère





Premier point culminant avec vue sur le Pas du Roc et St Michel de Mnne 
(Cliquez l'image pour la taille originale)

     

À un certain point le sentier rejoint l'arête vers 1750m et la longe régulièrement

Poursuivre le chemin qui est bien marqué (refait en 1991).

Vous trouverez des vues magnifiques sur le fond de vallée à l'éperon vertical du Bec de l'Aigle.


Le grand canal à St Julien Montdenis
(Cliquez l'image pour voir la taille réelle)





Vue surprenante sur l'aval de la vallée, coté St Jean de Maurienne

(Cliquez l'image pour voir la taille réelle)




Petite "reposette" afin de mieux savourer l'instant et la vue.
À noter que les passages nuageux  derrière moi risquent parfois de perdre les randonneurs...




Les cairns (monticule de pierres édifié par les alpinistes pour indiquer un passage) qui indiquent également le chemin dans ce secteurs sont totalement invisibles par temps de brouillard. Un conseil, ne partez jamais sans prendre connaissance de la météo au préalable.



 


Vers 2000m, vous entrez dans une combe calcaire que le sentier remonte puis quitte après un virage à gauche par un couloir pierreux qui amène sur l’arête au passage du Pin Brûlé (arbre mort très caractéristique).








Pour les plus téméraires, mais expérimenté et équipé, vous pouvez de ce point poursuivre sur la Croix des Têtes appelées également « les mamelles de Beaune » à 2492m.

 

Attention : toute personne sujette au vertige s’abstenir.

 

 

 

 

 

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 17:29



Le Moine Champlan

(Altitude 1320 mètres)

 

Durée: 3h pour le sentier des légendes complet

Dénivelé : 50 m

Balisage : Charte départementale + légendes

Difficulté: Très facile – balade familiale

Forme du circuit : Boucle


Localisation :

 

Petit village de la Savoie dans la région du Rhône-Alpes, Albiez-le-Jeune fait parti du canton de Saint-Jean-de-Maurienne située à 1 571 mètres d'altitude et voisine des communes de Villargondran et d'Albiez-Montrond, 101 habitants (appelés les Albiens et les Albienches) résident sur la commune d'Albiez-le-Jeune sur une superficie de 12,5 km² (soit 8,1 hab/km²).

Le créateur du couteau de montagne au nom mondialement connu OPINEL est originaire d’ALBIEZ.

 

Accès :

Autoroute de Maurienne A43, sortie 27.

Depuis St Jean de Maurienne prendre la D80 jusqu’au village d’Albiez le Jeune.

 

Le parcours :

 

Au départ de la place du village d’Albiez le Jeune, prendre D80, longer la zone des loisirs, puis prendre la piste forestière à gauche de «Péchemiette». Au lieu-dit «La Fesse», suivre direction «Le Buisson» puis «Moine de Champlan». Retour par D80. GR pays Arvan Villard.






Le Sentier des Légendes à ALBIEZ est un parcours parsemé de contes et légendes de Savoie, des histoires séculaires, empruntées à la mémoire des anciens...

Ainsi nous trouverons au fil des chemins la légende du géant couché, le revenant de Carlon, jusqu’à l’impressionnante cheminée de fées : le Moine de Champlan.






Le Moine de Champlan est une curiosité naturelle remarquable de plus de 25 m de haut.

Mais il y a également d’autres cheminées de fées à observer aux Albiez.



 

Un chapeau du plus grand prestige, Mesdames et Messieurs...
Peut-être un peu lourd à porter.....

 

 




Nous pouvons constater un début d'erosion à la base de la colonne.




Pour de plus amples informations géologiques sur les demoiselles coiffées cliquez ICI


 



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