Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 18:17

LE PAS DU ROC

 

 

 

pas du roc du dessus(Large)

 

 

Le Pas du Roc est situé en Maurienne sur la commune de Saint Martin la Porte, à mi-chemin entre St Jean de Maurienne et Modane.

Son point culminant se situe à 975m pour un dénivelé d’environ 280m.

 

Le pas du Roc est avant tout un vestige géologique, c’est un verrou glaciaire avec son tout petit lac qui apparaît et disparaît au gré des saisons et des conditions climatiques.

 

 

 

lac sec(Large)

SAVOIE 4554 (Large)
 

 


Les photographies du lac plein d'eau m'ont été gracieusement offerte par Gérard Despalles dont je vous laisse découvrir ICI ses randonnées en Maurienne.


SAVOIE 4557 (Large)

 

Lorsque les glaciers ont fondu et qu’ils ont rencontré une roche plus résistante, il est resté des surélévations. Ces surélévations  qui barrent la vallée sont des verrous glaciaires.

D’après la carte géologique le pas du Roc est formé de nappes sédimentaires du TRIAS :

 

-         Au pied des argilites et dolomies

-         Au milieu des shistes et dolomies

-         Au sommet des calcaires a silex gris.

 

 

 

 

pas du roc coté modane(Large)

 

 

L’unique passage en fond de vallée au pied du Pas du Roc est un goulet qui regroupe dans un même sillon la route nationale, la voie ferrée, l’autoroute et l’Arc.

Un cas typique de la capacité d'adaptation de l'homme sur milieu naturel.

 

 

 

goulet pas du roc(Large)

 

 

 

Le Pas du Roc est également d’une grande richesse botanique :

Il est inscrit ZNIEFF (zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique) 1 n° 73403901 « Pas du Roc », et ZNIEFF 1 de 2e génération n° 73000033 « Pelouses sèches du Pas du Pas du Roc ».

Dans son compte rendu du 24 mai 2003  sur La flore du Pas du Roc, Mr Thierry DELAHAYE botaniste au Parc national de la Vanoise (PNV) a listé des plantes observées.

Il dresse une comparaison des inventaires historiques et actuels et révèle que les deux tiers des espèces sont encore présentent sur le Pas du Roc.

Pour les personnes intéressées par les milieux de pelouses sèches je vous laisse consulter ce document à partir de la page 12 en ce qui concerne le Pas du Roc : ICI

 


 

 

pas du roc coté st jean(Large)

 

Mais le Pas du Roc n’est pas seulement une richesse géologique et botanique il est aussi un lieu chargé d'histoire...

Il fut un excellent poste d'observation durant la seconde guerre mondiale.

De nombreux BLOCKHAUS témoignent de cette époque.

 

 

 

porte blocos(Large) blocos 4(Large) 

 

 

 

 

blocos 2(Large)

 

 

 

 

blocos 3(Large)

 

 

 

Mon article ne serait pas complet si je ne mentionnais pas mes copains les bouquetins.

Le Pas du Roc est devenu l'habitat annuel de ces bovidés.

Je vous laisse les admirer chez Patrick ICI et chez Alexandre ICI




Repost 0
Published by le petit montagnard - dans NATURE et HOMMES
commenter cet article
4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 18:45


MODANE : Le plateau du Replaton

 

La ville de Modane est située au bord de l'Arc et aux portes de la haute-Maurienne à 1057 mètres d'altitude juste après la frontière italienne.

Son nom patois est MODANA et ses habitants sont les Modanais.

Les principaux monuments de Modane sont la chapelle du Charmaix, la fontaine, le fort du Replaton, la maison penchée et le tunnel ferroviaire.

Je vous propose aujourd’hui de découvrir en images le plateau du Replaton.



 

 

Le fort du Replaton a été construit entre 1886 et 1893 pour défendre l’entrée du tunnel du Fréjus à la fin du XIXe siècle. Ce  “gros cailloux dominant la gare” a été acquis par l’Association du Musée de la Traversée des Alpes en vue d’une restauration. ce fort de type Serré de Rivière ne se visite pas. En revanche il est possible, en suivant le chemin, de traverser la zone des bâtiments militaires voisins du fort.



 









Pour la petite anecdote, un dicton populaire dit (afin de mettre en relief les conditions météorologiques particulièrement difficile de l'endroit) : "Si tu as connu Modane l'hiver, tu as connu l'enfer..." 

Repost 0
Published by le petit montagnard - dans NATURE et HOMMES
commenter cet article
4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 18:35


Le fort Victor-Emmanuel

 

 

Elevé de 1818 à 1828, le fort Victor-Emmanuel constitue la pièce maîtresse du système de défense de l'Esseillon, il à été conçu pour accueillir une garnison de 1500 hommes.



 

Organisé comme un véritable lieu de vie, il héberge notamment une chapelle, un hôpital, et un pénitencier.



 

 

L'ouvrage se décompose en une succession parallèle de huit bâtiments à double niveau, dont deux sont consacrés aux batteries de canons. Un pont dormant prolongé d'un pont-levis métallique offre un accès à la porte d'entrée, qui permet d'accéder au bâtiment de commandement accueillant l'état-major, aux casernements de la troupe, et à des bâtiments à vocation logistique, dont deux puits alimentant la garnison en eau.






 

Les batteries basses du fort sont magnifiques, voûtées pour résister aux bombes, desservies par une rampe permettant de déplacer rapidement les canons. Elles concentrent nombre des pièces car les parties supérieures du fort ne permettent que de déployer les canons en barbette (à l'air libre) donc les rendant beaucoup plus vulnérables.



 

   

 

Cette installation permettait de remonter des  charges du fond de vallée.




Repost 0
Published by le petit montagnard - dans NATURE et HOMMES
commenter cet article
4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 18:21


Le fort Charles-Félix


 

Achevé en 1827, cet ouvrage constituait, à l'instar du fort Marie-Christine (épouse de Charles Félix), une petite unité destinée à interdire l'accès du chemin reliant Aussois à Modane.

Dressé au-dessus de la falaise à l'ouest, il était accessible par l'est via une rampe en terre conduisant à une porte monumentale construite en pierres taillées, et tournée vers le fort Victor-Emmanuel. 

 

A l'arrière de l'ouvrage, un cimetière, connu sous le nom de cimetière sarde, accueillait les défunts de l'ensemble du site de l'Esseillon.



 

"Le fort démoli", Charles Félix a été détruit sur ordre de Napoléon III, à l'heure du rattachement de la Savoie à la France en 1860. Le fort Charles-Félix est le seul ouvrage anéanti sur ordre de l'Empereur, après trois de jours de tir destructeurs.



 

La visite du fort est fortement déconseillée car elle est dangereuse.

 

 

 

Le fort Victor Emmanuel c'est ICI 

Repost 0
Published by le petit montagnard - dans NATURE et HOMMES
commenter cet article
4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 18:12

Les forts de l'Esseillon

En amont de Modane se trouve La Barrière de l'Esseillon constituée de cinq fortifications construites au XIXe pour protéger le Piémont d'une éventuelle invasion française.

 

Ces forts sont les plus vieux de la vallée de la Maurienne. Ils sont accroché sur le bord d'une falaise à mille trois cent cinquante mètres d'altitude.





Tous ces forts portent les noms de :



 

Ainsi nous avons :

 

*La Redoute Marie-Thérèse (isolée de l'autre côté de l'Arc).



 

Du haut de ses 100m, la passerelle du Pont du Diable offre une vue imprenable sur les gorges de l'Arc. Il permet de passer de la Redoute Marie-Thérèse au fort Victor Emmanuel.

 

*Le fort Victor Emmanuel (le plus grand, capable d'accueillir une garnison de 1500 hommes). 

 

*Le fort Charles-Albert (jamais achevé). 

 

*Le fort Charles-Félix ( détruit sur ordre de Napoléon III en 1860).

 

*Le fort Marie-Christine.

 

 

Ces forts ont été construits par les sardes à la demande de l'Autriche entre 1817 et 1834 sur le modèle de Montalembert qui repose sur un principe de fortifications perpendiculaires et de tours à canons.

 

Les forts se protègent mutuellements par des tirs croisés.

 

Ils forment une barrière coupant la vallée de l'Arc.

 

Ces forts, restaurés et en cours de restaurations, sont classés Monuments Historiques, ce sont maintenant des lieux de tourisme, de culture, de gastronomie (car le fort Marie-Christine est un restaurant) et de sport (car il  existe une via ferrata autour de l'arc).

 

 

Pour découvrir le fort  Charles Félix c'est ICI 

Repost 0
Published by le petit montagnard - dans NATURE et HOMMES
commenter cet article
1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 21:10

Les pierres ont un secret...

Il existe au cœur des montagnes Mauriennaise, des assemblages de pierres fort intrigants. 

 

Des tas de pierres qui peuvent passés inaperçu pour un regard anodin, mais qui prennent tous leur sens pour un regard avertit.  

 

Quelqu’un peut me dire ce que représente la photo ci-dessous ?  

 

 

 

Peut-être que cette photo vous parlera plus.

 

 

 

Aller, je vais vous aider un peu :

 

 

 

Gagné : il s’agit d’un chalet de pierre, une bergerie de montagne. 

 

 

 

Il existe caché au beau milieu des montagnes de nombreuses bergeries, invisible à l’œil si l’on ne s’approche pas suffisamment près ou si l’on n’en connaît pas l’existence au préalable.

Repost 0
Published by le petit montagnard - dans NATURE et HOMMES
commenter cet article
1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 20:57

 

Oups ! Les étages et escaliers ont disparu.

 

 

Et lorsqu’on lève la tête on peut même admirer le jardinet du toit !!!

 

 

Un autre danger (cumulé à l’action du temps) pour notre belle tour ronde est l’invasion par le lierre. Comme vous pouvez le constater par sa base il n’est pas tout jeune…

 

Un petit rappel sur le lierre par : ICI

 

Repost 0
Published by le petit montagnard - dans NATURE et HOMMES
commenter cet article
1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 20:50

Nous allons nous approcher un peu pour voir la façade de cette tour ronde.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour entrer c'est par...ICI

Repost 0
Published by le petit montagnard - dans NATURE et HOMMES
commenter cet article
1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 20:44

 

La tour ronde

 

À Saint-Michel-de-Maurienne, on ne peut manquer de voir la Tour Ronde(dite Tour Blanche) du plateau de Chambarlet, dernier témoin d’un ensemble de fortifications plus vastes. Elle abritait en 1287, le premier châtelain représentant le Comte de Savoie.

 

La Tour ronde, abritait une garnison militaire ducale des Comtes de Savoie. Sa construction remonte au Xème voire XIème siècle. C'est le point le plus élevé de la ville et la vue que l'on y découvre est saisissante.

 

Cette tour ronde, était entourée de tout un dispositif de bâtiments et de fortifications, portait le nom de Château de St Michel et fut le siège de la châtellerie de Maurienne dès 1287.

 

Le château possédait une chapelle en 1638.

 

Il était encore en assez bon état en 1690, mais, de nouveau occupé par les troupes françaises d'invasion, il tomba en ruines et ne fut plus occupé.

 

 

 

A suivre... ICI

Repost 0
Published by le petit montagnard - dans NATURE et HOMMES
commenter cet article
1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 20:39

 

La race tarine

 

À son oreille se trouve sa carte d’identité qui est primordiale pour le suivit vétérinaire, elle permet aussi de connaître son propriétaire.     

 

La race Tarine est également appelée Tarentaise, elle se reconnaît d' abord à sa robe fauve uniforme, qui peut légèrement varier d’un jaune foncé à un rouge léger.

 

Elle est une bonne vache laitière. Son poids est d’environ 500 kg pour la vache et environ 800 kg pour le taureau.

 

Elle a de belles cornes en lyre, blanchâtres, fines à la base et noires à leur extrémité, et des sabots noirs.

 

La Tarine est élevée pour ses capacités laitières, elle peut produire jusqu’à 4 500 litres de lait par an. Elle est renommée pour ses fromages dont le Beaufort "Prince des Gruyères".

1968 : Appellation d’Origine Contrôlée.

Sa zone géographique de production est le Beaufortain, la Tarentaise , la Maurienne et le Val d'Arly, 450000 hectares autour du Parc National de la Vanoise. Le principe de fabrication du Beaufort est le suivant : cerclé dans un bois de hêtre, pressé et mis en cave pour un affinage de 5 mois à 1an et demi durant lequel il est retourné, salé et frotté régulièrement.  

 

La Tarine est bien adaptée aux variations de température, aux  terrains accidentés et aux longs parcours. Elle est une parfaite montagnarde.   

 

La vie du troupeau est étroitement liée au rythme des saisons :   

 

Elles passent l’hiver à l’écurie dès les premiers froids et ce jusqu’au printemps. Leur alimentation est alors le foin ramassé par les agriculteurs durant l’été.   

 

Les beaux jours revenus, ils rejoignent les alpages (situés entre 1500 et 2500 m d'altitude). 

Repost 0
Published by le petit montagnard - dans NATURE et HOMMES
commenter cet article