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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 08:36

IMGP6846 (Medium)




Le Tarin des Aulnes

Carduelis spinus

 

C'est avec l'aide de Mr Bruno MARCHAL , président du site : http://www.plumalia.eu/ que j'ai pu déterminer le Tarin des Aulnes. 

 


Voilà une petite « boule de plumes » qui réchauffe nos hivers par leurs chants.

Peu farouche le tarin des aulnes se laisse assez bien photographier.

Nous sommes en présence sur ces photos de Tarin femelles.

C’est une espèce qui vient du froid son pays d'origine est la taïga, la vaste forêt boréale, de l'Europe centrale jusqu'à la lointaine Mandchourie.

Les premiers migrateurs sont présents dès septembre, mais c'est à partir d'octobre qu'il est facile à découvrir, dans les bois humides et au bord des cours d'eau.

Il repartira dans les premiers jours d'avril.

 

 

 

CHANT :

 

Il a un chant assez aigu et perçant, un gazouillis musical incessant.

Pour écouter son chant c'est ICI 

 

DESCRIPTION :

 

Le Tarin des aulnes est un oiseau ement deux barres alaires jaunes très évidentes.

Sur les parties inférieures, la gorge et la poitrine sont jaunes. L’abdomen est blanchâtre légèrement strié de gris. Les flancs sont en revanche beaucoup plus striés.

Le ventre est plus clair.

 

Les femelles, plus ternes, sont facile à distinguer des mâles.

Elles sont brun gris entièrement strié dessous et dessus. Le dessus de la tête est jaune et n’a pas de noir sur la calotte.

La poitrine et le ventre sont blancs.

Les parties inférieures sont semblables à celles du mâle mais plus densément striées.

 

Le juvénile ressemble à la femelle mais il est encore plus terne, d’une couleur brun grisâtre et intensément striée dans l’ensemble.



IMGP6843 (Medium) 

HABITAT :

 

Le tarin des aulnes habite dans les bois, forêts ou terrains vagues assez boisés avec une préférence pour les conifères. Comme on peux le voir sur les photographies on le rencontre souvent l’hiver près des aulnes et des bouleaux sur lesquels il vient se nourrir.

Il n'hésite pas quelques fois à approcher de très près des habitations.

Les tarins nichent en France que dans les forêts de conifères des régions montagneuses (Alpes, Massif central, Pyrénées).

 

COMPORTEMENT :

 

Le tarin se déplace en groupe qui peut être formé de quelques individus à quelques dizaines de couples.

Il est très actif et très sociable envers les autres espèces de passereaux.

C'est un excellent acrobate, il n'hésite pas à se mettre la tête en bas pour attraper quelques graines qu'il trouve à l'extrémité d'une branche. Sur ce point son comportement se rapproche de celui des mésanges. Le bec fin et pointu leur permet d’extraire les graines des coquilles. C’est un oiseau très actif toujours en mouvement, adoptant différentes postures pour atteindre sa nourriture préférée.

 

ALIMENTATION :

 

Le Tarin des aulnes se nourrit principalement de graines de pins ou d’épicéas pendant la période de reproduction.

On peut aussi le voir en bandes se nourrissant au sol.

Le tarin adulte est essentiellement granivore, surtout les graines des feuillus tels l'orme le bouleau ou l'aulne, mais il se nourrit aussi de graines de chardon ou de pissenlit. Plus exceptionnellement il se nourrit de baies et de bourgeons de résineux. Les juvéniles quant à eux sont essentiellement nourris d'insectes.

 

 

REPRODUCTION :

 

Une fois arrivés sur les aires de reproduction, le mâle dresse les plumes noires de la calotte en présence de la femelle. Les ailes abaissées exposent le croupion jaune vif. Il gonfle la poitrine et déploie sa queue tout en émettant un son grinçant.

Il effectue aussi des vols de parade, décrivant des cercles à la cime des arbres et lançant son chant musical. Ces vols continuent durant la période d’incubation, avec des battements exagérés et la queue complètement déployée afin d’exposer les taches jaune vif.

Pendant la parade nuptiale, le mâle poursuit la femelle, puis se dresse devant elle les ailes entrouvertes et les plumes hérissées. Le vol nuptial est circulaire papillonnant autour de la femelle.

En temps normal le vol du tarin est onduleux et dansant surtout lorsqu’il se déplace en groupe.

La période de nidification se situe de mai à août.

Généralement bâtit très haut à l'extrémité d'une branche dans la cime d'un conifère, souvent à plus de 20 mètres de hauteur, les parents construisent un nid en forme de coupe, avec de fins rameaux, herbes sèches, racines, mousse et lichens. Le fond est garni de radicelles, crins, plumes et duvet. La femelle pond 4 à 6 oeufs de couleur bleu pâle tacheté de roux qu'elle couvera seule pendant 12 à 14 jours. Ce sont ensuite les deux parents qui nourrissent les petits pendant une quinzaine de jours essentiellement avec des pucerons et des chenilles.

D'ordinaire le couple niche une seconde fois en juin.

 

MYTHOLOGIE :

 

Les tarins des aulnes sont si discrets pendant la période de reproduction, qu'une vieille légende germanique disait que ces oiseaux cachaient dans leur nid, une pierre magique qui les  rendait invisibles.




IMGP6850 (Medium)



 

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7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 17:47




LE GEAI DES CHÊNES

Garrulus glandarius

 

 

Pas facile à photographier ce petit timide, il fuit les objectifs.

Pour écouter son chant c'est ICI 

 

DETERMINATION :


Sensiblement de la taille d’une pie bavarde (34 cm).

Le geai des chênes est reconnaissable à son plumage coloré, rayé de noir et blanc sur la tête, dont les plumes peuvent se dresser (huppe érectile). Son bec est prolongé par une bande noire sous l'œil qui donne l'impression qu'il porte des sortes de moustaches noires.

Le plumage des jeunes n'est complet qu'au bout d'une vingtaine de jours, et se révèle plus terne que celui des adultes.

En vol son croupion blanc est très voyant.

En alarme son cri est rauque, pénétrant, « skrrèèik » ou « rréésch » variant selon la cause de l'alerte. De manière générale, il est  très bruyant.

Le geai est la véritable sentinelle de la forêt, alertant tous les animaux d'un danger potentiel en poussant aussi une sorte de miaulement, imitant celui de la buse variable.

C'est un oiseau farouche et difficile à approcher.

 

COMPORTEMENT SOCIAL :


Généralement il est sédentaire et assez solitaire, sauf en période de reproduction, où il vit temporairement en groupe avec ses congénères. On peut le rencontrer, en hiver, en petits groupes fréquentant les mangeoires et réserves de boules de graisse jusqu'aux abords des maisons d'habitation où il se laisse parfois approcher.

 

HABITAT :


On le trouve dans les forêts de feuillus, mixtes et de conifères, ainsi que dans les taillis.

Il se déplace agilement dans les branchages touffus et sautille de branches en branches.

En période de nidification il mène une vie retirée et discrète ; en revanche, en migration d’automne, il se montre à découvert et il est grégaire (espèce vivant en groupe ou en communauté sans nécessairement présenter une organisation sociale).

Il peut aller chercher sa nourriture dans les champs, à l’orée des bois, où il glane les graines disséminées et picore à l’occasion les pommes de terre.

Les geais des chênes fréquentent les montagnes moyennes jusqu'à 1400 m d'altitude.

 

REPRODUCTION :


Au printemps, le mâle lance son chant doux avec un effet ventriloque : c’est un pot-pourri de différents chants d’oiseaux.

C'est en fait un bon imitateur et il a la capacité de reproduire des chants ou des cris d'autres oiseaux et même de mammifères comme le chat ou le cheval.

À la fin de l'hiver et au début du printemps il émet une multitude de sons inspirés de ceux qu'il a entendus dans la forêt ou à sa lisière. Il pousse des gloussements au cours de longues parades collectives qui précèdent la formation des couples.

Il imite parfaitement le bêlement des moutons et des chèvres, de sorte que le berger croit quelquefois qu’une bête s’est égarée.

En captivité, il apprend à siffler des chansonnettes et même à articuler des mots.  

Fin avril ou début mai, les deux partenaires construisent par couples solitaires un nid de brindilles et de petites racines, souvent à portée de main de l’homme (rarement plus de 5m de hauteur). Les deux parents se relaient pour couver.

Incubation en mai : durée 16 à 17 jours par la femelle seule.   

La femelle pond de 3 à 6 œufs de couleur verdâtre très finement tachés de gris olive, d'avril à juin.

Dès que la couvaison commence, le geai des chênes devient pratiquement silencieux, et n'émet plus qu'un léger gazouillement.

Les petits sont nourris avec les aliments prédigérés dans le jabot (diverticule sur l’œsophage des oiseaux. C’est une poche, de taille variable selon les espèces, formée par un renflement qui permet aux aliments d’être stockée avant de pénétrer dans l’estomac) et régurgités.

Les jeunes quittent le nid à une vingtaine de jours.

Quand ils ont pris leur envol, les jeunes piaillent pour indiquer où ils se trouvent.

 

NOURRITURE :


Le geai des chênes est omnivore et son menu varie en fonction de la nourriture disponible.

En été, il se nourri essentiellement d’insectes, mais s’il trouve une couvée d’oiseaux, il ne laisse pas passer l’occasion et aval œufs et petits. 

Il capture des lézards, des grenouilles, des souris et des musaraignes.

A partir de l’automne, les aliments d’origine végétale prennent une part prépondérante dans leur régime alimentaire.  

Il constitue des réserves et des stocks de provisions. En automne, on le voit ainsi transporter des glands et des faines dont il est friand et les enfouir sous la mousse et les feuilles mortes. Mais, bien souvent, il oublie l'endroit de leur cachette ou il est incapable de les retrouver sous la neige. Il contribue ainsi  à la dissémination des chênes car beaucoup de glands ne sont pas mangés et germent.

 

 

 

 


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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 17:26

CLIQUEZ L'IMAGE POUR VOIR LES AUTRES PHOTOGRAPHIES DE BOUQUETIN

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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 11:35



POULE FAISANE DE COLCHIDE

(Phasianus colchicus)

 

Encore appelé : Faisan à collier, ou Faisan de chasse

 

 

Pour écouter son chant c'est ICI

Cet hiver pendant quelques jours, j’ai eu un nouveau locataire dans mon jardin : je vous présente Madame faisan.

C'est le plus commun des faisans en Europe.

On dénombre 31 sous-espèces.

Ces oiseaux sont des gibiers réputés.

 

Le faisan est un animal suffisamment proche de la poule domestique, pour produire des hybrides, mais ceux-ci sont stériles. Les faisans lâchés pour la chasse sont aussi des hybrides stériles obtenus grâce aux croisements de diverses espèces de faisans.

 

ÉTYMOLOGIE :

 

Le terme faisan dérive du latin phasianus (emprunté au grec « oiseau du fleuve »). Le terme latin a directement donné son nom au genre Phasianus, celui de l'espèce faisan de Colchide qui vivait sur ce fleuve.

 

HABITAT :

 

Il vit dans les zones agricoles, les zones ouvertes avec un couvert broussailleux, les lisières de forêts, les forêts ouvertes, depuis les basses terres jusqu'aux contreforts des montagnes.

 

COMPORTEMENT :

 

Le faisan de Colchide est opportuniste se nourrissant de graines variées, fruits et insectes. Il a un bec fort et des pattes puissantes avec quatre  doigts bien armés de griffes, adaptés aux grattements nécessaires pour rechercher la nourriture dans le sol.

Les femelles se nourrissent avec le mâle territorial pendant environ six semaines, afin de faire des réserves de graisse en vue de la nidification. Le mâle est vigilant envers ses femelles, les protégeant des prédateurs et des autres mâles.

Pendant la parade, le mâle court autour de chaque femelle avec l'aile pendante du côté de la  femelle, retournant sa queue et gonflant ses barbes faciales afin de montrer ses atours. Une fois que la femelle est sur le nid, il tend à l'ignorer.

S'il est menacé, le faisan de Colchide préfère s'enfuir en courant plutôt que de s'envoler pour s'éloigner du danger. Il dort dans un arbre la nuit.

 

VOL :

 

Le faisan de Colchide peut voler rapidement, mais il n'est pas capable de soutenir son vol sur de longues distances. Il a les ailes courtes et arrondies, et une longue queue pointue, très nettes en vol. Son envol est bruyant.

 

NIDIFICATION :

 

Le nid du faisan de Colchide est une dépression grattée, peu profonde, faite de brindilles, herbes et radicelles, sur le sol. Le nid est tapissé de feuilles et d'herbes, et en général bien caché dans la végétation, ce qui lui donne l'apparence d'un dôme.

La femelle dépose de 8 à 14 oeufs brun-vert-olive. L'incubation dure environ 25 jours, assurée par la femelle seule. Les poussins sont nidifuges, et quittent le nid immédiatement après la naissance. Ils sont capables d'effectuer des vols courts à l'âge de 12 à 14 jours, mais ils sont dépendants d'une nourriture à base d'insectes pendant les deux premières semaines de leur vie. Ils s'envolent à l'âge de 8 à 11 semaines.

 

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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 11:54

 

 

 

 

Papillon gazé

(Aporia crataegi Linnaeus 1758)

 

 

Le gazé ou piéride de l'aubépine  est un papillon de la famille des piéridés. Le nom "Gazé" vient de la finesse et de la transparence des ailes.

 

Envergure : 28 à 34 mm.

Période de vol : L'imago (adulte) est visible de mai à juillet.

Habitat : Il n'y a qu'une seule génération de gazé par an et il se trouve jusqu'à plus de 2 000 m.

Plantes-hôtes : Diverses rosacées dont l'aubépine, le prunellier, l'amélanchier ...

 

Avec l'âge, ses ailes en perdant leurs écailles peuvent devenir translucides, en conservant cependant leurs nervures noires.

 

Selon l'observatoire des papillons, ce papillon autrefois commun en France, est en forte régression ces dernières années, il semble presque disparu du nord, du nord-est et du bassin parisien, probablement suite au développement d'une agriculture intensive (pesticides), à l’arrachage des haies et des vergers qui auraient détruit son habitat et en particulier les haies et buissons d'aubépine, plante hôte nourrissant principalement sa chenille.

 

Après accouplement (en opposition), la femelle pond ses œufs jaunes, en amas de plusieurs dizaines sur la face supérieure des feuilles de la plante hôte (généralement aubépine ou prunellier). Les chenilles se développent sur la plante hôte et si elles sont nombreuses, elles peuvent la défolier totalement. A l'approche de l'hiver, les chenilles se regroupent dans une poche de soie et y restent à l'abri jusqu'au printemps.

 

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 15:59

 

 

LE COLEOPTERE

Carabiques: le "Carabe  à reflet cuivré"

 

 

 

Le carabe à reflet cuivré est un insecte coléoptère de la famille des Carabidae..

 

Longueur de corps: femelle 26 millimètres, mâle 22 millimètres.

 

C’est un animal protégé en France.

 

 

 

Plus de 20 000 espèces connues dans le monde.

 

Jolis insectes le plus souvent coureurs sur le sol et carnassiers à digestion extra-intestinale; ils ont deux moyens de défense principaux: régurgitation des sucs digestifs ou (et) secrétion des glandes anales ; ce sont des insectes utiles par la limitation de populations d'insectes et mollusques nuisibles dans les jardins ou cultures...mais ils subissent la dispariton, la dégradation et l'artificialisation de nombreux biotopes naturels sans parler de l'épandage au ras du sol de nombreux types de pesticides (dont les hélicides...).

 

 

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 15:55

 

 

  LE BOUQUETIN

 

 

Sur la commune de Saint Martin la Porte nous avons la chance d’avoir une belle harde de bouquetins.

 

Ils passent la belle saison sur les pelouses alpines, et redescendent vers la vallée en hiver pour se nourrir.

 

Pour la petite histoire, ils ont adoptés les abords du parc à mouton de mon oncle, c’est pourquoi je les connais si bien.

 

Le bouquetin des Alpes est une espèce archaïque apparue lors de la troisième glaciation il y a 14 millions d’années.

 

Sa nature robuste en fait un animal parfaitement adapté aux rigueurs des hautes montagnes.

 

Doté de peu de réflexes, il est lent à déceler et à évaluer un danger et attend les évènements en regardant passivement. Il compense son indolence naturelle par la précision de ses gestes secs, calculés à l’économie et toujours opportuns.

 

Ses prouesses d’alpiniste coupent le souffle. Son domaine est le rocher.

 

Il vit à la limite ultime de la vie parmi les pelouses rocailleuses, éboulis, alpages où il se nourrit en avalant jusqu’à 20 kilos d’herbe par jour.

 

Le bouquetin est naturellement prémuni contre le vertige, il aime la chaleur, le soleil, et se prélasse des journées entières sur les terrasses herbeuses bien exposées.

 

Rappelons que St Martin la porte se trouve sur le versant adret (ou l’endroit comme vous préférez) et donc très ensoleillé.

 

En revanche un vent violent, une pluie trop forte le force à s’abriter sous un rocher, bien au sec, pour attendre la fin de intempérie. Il semble disposer d’un sixième sens qui lui permet de déceler un orage avant qu’il n’éclate.

 

Les bouquetins boivent très rarement, en revanche le sel leur est indispensable et ils vont le lécher à toute heure aux salines naturelles.

 

Un seul ennemi naturel pour lui : l’aigle royal qui enlève parfois un jeune cabri.

 

Le bouquetin est sujet aux risques d’épidémie transmise au contact d’animaux domestiques. Car il se mêle parfois aux moutons.

 

Un autre péril pour la race est l’hybridation (le croisement) avec les chèvres qui donne un descendant fécond.

 

Toujours pour la petite histoire, une chèvre de mon oncle a ainsi passé un an avec la harde. Il a fallu l’abattre pour éviter tout risque.

 

Enfin, et je m’en arrêterais là, ses immenses cornes lui confèrent un air de souveraineté indéniable. Pesant jusqu’à 15 kilos, elles sont supportés par des muscles puissants qui font une bosse bien visible sur la nuque. Leur croissance se fait en été et s’arrête en hiver. On peut donc lire l’âge d’un bouquetin au nombre des cernes de son encornure.

 

Les femelles ne sont dotées que de cornes très courtes ne dépassant pas 25 centimètres, alors que le record pour les mâles est de l’ordre du mètre.

 

Un bouquetin mâle adulte pèse entre 70 et 120 kilos, une femelle 50 kilos.

 

Leur longévité moyenne est de 20 ans.

 

 

 

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 15:52

LE HERISSON 

 

 

 

Je vous présente mon colocataire, qui me rendait visite chaque soir.

 

Le Hérisson porte environ 6 000 piquants érectiles, jaunâtres, brun foncé à l’extrémité.

 

Les piquants sont remplacés irrégulièrement, et ont une durée de vie d'environ 18 mois.

 

La vitesse moyenne de déplacement est d'environ 3 m/minute. Il peut produire parfois des accélérations sur 30 à 40 m.

 

Le Hérisson possède 36 dents.

 

Les mâles sont plus grands que les femelles.

 

Il habite les bois de feuillus, les haies, les broussailles, les parcs, les prairies humides, les jardins. On le trouve jusqu’à 2 000 m en montagne.

 

Il hiberne dans un nid d’herbes et de feuilles.

 

La plupart des Hérissons changent de nid au moins une fois au cours de l’hiver. En été, il s’abrite dans la végétation et peut changer d’endroit au bout de quelques jours.

 

C’est un mammifère insectivore dont la longueur varie de 225 à 275 mm.

 

La reproduction a lieu surtout au printemps après l’hibernation (Les mâles sont féconds d’avril à août). La gestation dure de mai à octobre, mais surtout en mai - juillet et septembre. La maturité sexuelle est obtenue à l'age de 1 an. La gestation dure de 31 à 35 jours. On compte 4 à 6 petits par portée en moyenne. Il n'y a qu'une seule portée annuelle. La femelle possède 10 tétines. Les jeunes sont aveugles à la naissance et pèsent de 22 à 25 gr   : les piquants, blancs et mous apparaissent peu après. A 36 heures, ils sont foncés sauf à l’extrémité blanche. Les jeunes se mettent en boule à 11 jours et commencent à quitter le nid à 22 jours. Le sevrage a lieu entre 4 et 6 semaines.

 

Le Hérisson vit entre 7 et 10 ans au maximum, 3 ans en moyenne.

 

C’est un animal nocturne.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 15:49

Le Tabac d' Espagne  

(Argynnis paphia) 

 

 

 

Et non, ce n’est pas ce que vous pensez, je voulais parler du papillon qui porte ce nom si étrange.

 

Le tabac d'Espagne est un papillon de la famille des nymphalidés.

 

Sa taille est de 55 à 65 mm, il vole de juillet à septembre. Mais ne vit qu'un petit mois. 

 

En vol, il laisse pendre ses pattes, il vole généralement très haut, au niveau de la cime des arbres d'où il descend pour aller se nourrir. 

 

Les oeufs sont pondus dans les crevasses de l'écorce d'arbres.

 

Les chenilles hivernent et elles ont très bon goût … elle n'aime grignoter que les Violettes.

 

 

L'espèce est trouvée habituellement dans les clairières ensoleillées  et dans les lieux fortement boisés comme les allées forestières. Le papillon butine volontiers les ronces, les violettes, et surtout la Lavande du jardin.

 

 

 

Cette espèce est indifférente à la présence humaine et se laisse photographier assez facilement. La preuve, j’y suis arrivée !!!

 

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 15:45

La chenille du Petit paon de nuit 

(Saturnia pavonia)    

 

 

Classe : insectes   

 

Ordre : lépidoptères   

 

Famille : saturnidés   

 

Le petit paon de nuit est l'un des plus beaux papillons de nuit français.

 

(Si je parviens à réaliser sa photo un jour je l'ajouterais à mon article...)

 

Caractéristiques : Il a 2 paires d’ailes, une envergure de 40 à 60 mm, la femelle étant la plus grosse.   

 

Reproduction : La femelle reste immobile dans la végétation tant qu'elle n'a pas été fécondée. L'accouplement a lieu en fin d'après-midi, et la femelle prend son envol à la tombée de la nuit pour disséminer ses œufs. Le mâle vole de jour avec rapidité et peut détecter une femelle à plus de 2 Km .Ils volent tous deux d'avril à juin.   

 

Nourriture : Les plantes nourricières sont les Bruyères, Prunelliers, et Ronces.     

 

Etape de vie : Le papillon, insecte à métamorphose complète, passe par les quatre stades suivants: l'œuf, la chenille, la chrysalide et le papillon proprement dit.   

 

Ce papillon connaît lui aussi le repos hivernale qui va se passer, sous la forme chrysalide (stade de la nymphe chez les lépidoptères (papillons); elle est souvent enveloppée dans un cocon de soie).   

 

Le papillon qui va éclore au printemps ou en été va vivre quelques jours. Les papillons de nuit de la famille des Saturnidés, n'ayant aucun organe leur permettant de se nourrir, ne vont vivre que quelques jours, 9 à 12 jours tout au plus, juste le temps de se reproduire. 

 

 

 

Description : La vue d'une paire d'"yeux" grands ouverts et regardant en face provoque une réaction de terreur et de fuite surtout chez les prédateurs mammifères et oiseaux.

 

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